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Y en a marre, La Correspondance de l’Enseigne – Au sujet du livre « Le jour où les zones commerciales auront dévoré nos villes »

Paru le 22 janvier 2019 | dans Divers
Rédigé par Franck Gintrand

La Correspondance de l'enseigneEn réponse

ILS N’ONT PAS DU TOUT APPRECIE MON LIVRE A LA CORRESPONDANCE DE L’ENSEIGNE. Dans le dernier numéro de cette lettre d’info, le rédac chef, S. Boutigny, se fait le défenseur des zones commerciales sans pour autant argumenter. Pourquoi se fatiguer ? Critiquer les zones commerciales serait la preuve qu’à l’instar des Gilets jaunes « on n’est même pas obligé de réfléchir » (comme vous voyez, l’article commence fort), il témoignerait d’un « passé proustien habité de merveilleux petits commerces » (les « petits commerces » apprécieront), abonderait en « truismes et bonnes intentions » (comme ça, c’est dit), les élus seraient des « pov’ choux » (tant qu’à témoigner du mépris, autant le distribuer largement) et la démonstration ne serait même pas digne « des hommes des cavernes » (si, si, vous avez bien lu). Et S. Boutigny de déplorer qu’on puisse, ne serait-ce qu’un instant, envisager de donner un coup d’arrêt à la multiplication de zones commerciale. Preuve s’il en est qu’il a bien compris (comme les foncières) le sens du livre et que celui-ci ne lui plait pas vraiment (mais ça, on l’avait deviné). Alors une question M. Boutigny : tout cela ne mériterait-il pas d’être débattu quand même ?

 

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